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Comment réagir au signal national d’alerte

 

Les essais mensuels ont lieux tous les premiers mercredi de chaque mois à midi.
Ce signal correspond a un cycle d’une durée de 1 minute et quarante-et-une secondes.
Le préfet rappelle qu’il n’y a pas de comportement particulier à adopter lors de chacun de ces tests.

 

"Toute personne concourt, par son comportement, à la sécurité civile. "

Code de la sécurité intérieure, article L.721-1

Être citoyen, c’est agir. Vous aussi, soyez prêts.

Sachez réagir :

  • A quels risques êtes-vous exposés ?
  • Reconnaitriez-vous le signal d’alerte ?
  • Connaissez-vous les comportements réflexes de sauvegarde ?

Les risques dans le Calvados :

Retrouvez les risques de votre commune : Extrait du dossier départemental des risques majeurs

Le signal :

Alerte : le signal de la sirène est un signal national et unique (pas de signal différent entre une évacuation et un confinement). Il est composé d’un son modulé, montant et descendant, de trois séquences d’une minutes et quarante et une secondes, séparées par un silence de cinq secondes.

Signal d’alerte

Fin d’alerte : elle est annoncée par un signal continu de 30 secondes.

Essais mensuels : tous les premiers mercredi du mois à midi, les sirènes font l’objet d’un exercice. Ce signal ne dure, lui, qu’une minute et quarante et une seconde soit un seul cycle du signal d’alerte. Ils débuteront à compter du mercredi 1er avril prochain.

Signal des essais mensuels (format mp3 - 211.6 ko - 29/01/2016)


Si les sirènes sonnent, 4 comportements réflexes de sauvegarde à adopter

En situation de crise, les réseaux téléphoniques et/ou internet pourraient ne plus fonctionner. La diffusion hertzienne est celle qui a le plus de chance de résister. Les antennes de radio France sont les stations de référence pour obtenir des informations quant à la nature et l’évolution de la crise. Vous pourrez ainsi adapter votre comportement en conséquence.

  • Si l’on vous demande de vous confiner : arrêtez la climatisation, le chauffage et la ventilation, bouchez les ouvertures (fentes, portes, aérations, cheminées…) afin de vous protéger d’une éventuelle pollution de l’atmosphère.
  • ou, sur ordre des autorités, évacuer. Tenez-vous prêts à évacuer dans les plus brefs délais. Afin de vous préparer au mieux à une évacuation, la brochure « Je me protège en famille » aide à la constitution anticipée d’un kit d’urgence.

De manière générale

  • Ne restez pas dans un véhicule.
    Il faut libérer les voies de circulation pour faciliter l’action des secours. Un véhicule donne une fausse impression de sécurité. En cas d’inondation par exemple, 30 cm d’eau suffisent pour emporter une voiture et elle ne résiste pas à la chute d’un arbre.
  • Ne restez pas près des fenêtres.
    Certaines circonstances (comme des explosions, des vents violents) peuvent briser les vitres et blesser les personnes à proximité.
  • N’ouvrez pas les fenêtres pour savoir ce qui se passe dehors.
    Le signal d’alerte peut être déclenché en raison d’une pollution de l’air (nuage toxique, etc.). Le confinement est alors indispensable pour se protéger.
  • N’allumez pas une quelconque flamme.
    Une pollution de l’air (nuage toxique, produits chimiques) peut-être inflammable. Ne prenez pas le risque de déclencher une explosion tant que la nature du danger n’est pas parfaitement identifiée.
  • Ne quittez pas votre abri sans consigne des autorités.
    Le signal d’alerte a pour objectif de mettre la population en sécurité. Tant que l’alerte n’est pas levée (son continu de sirène de 30 secondes), quitter l’abri vous expose au danger.
  • Ne prenez pas l’ascenseur.
    Les évènements climatiques peuvent entraîner des coupures d’électricité et des pannes d’ascenseur. Les personnes s’y trouvant risqueraient donc d’y être piégées.
  • Ne revenez pas sur vos pas.
    En général et notamment en cas d’inondation ou de rupture de barrage, ne revenez jamais en arrière, les phénomènes rapides peuvent vous piéger et vous pouvez vous retrouver en danger, au milieu des eaux, par exemple.